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conseils pratique pour votre enfant
La mort subite du nourisson
Malheuresement
cela peut arriver quelques conseil pratique pour
éviter la mort subite du nourrisson
Les précautions à prendre
Si vous avez décidé d'allaiter,
ne pas hésiter à continuer le plus
longtemps possible.
Ne laisser fumer personne dans son environnement.
Veiller à ce que Bébé n'ait
pas trop chaud (vêtements, couchage, trop
de soleil…) il faut en moyenne 19 °c
dans la chambre de bébé.
Coucher votre enfant sur le dos et ne posez aucun
oreiller, édredon dans son lit.
Eviter le stress :un long voyage trop de bruit,
laissé le s'habituer à son environnement.
S'instruire un peu :
Le syndrome de la M.S.N est défini
comme le décès soudain d'un jeune
enfant, inattendu de part son histoire, demeurant
inexpliqué malgré les examens réalisés
après la mort. L'autopsie complète
est indispensable au diagnostic car elle permet
de différencier les morts subites explicables
(l'étude des circonstances entraînant
le décès ou l'autopsie retrouve
la cause de la mort) et les morts subites inexpliquées
(ni l'étude des antécédents,
ni l'autopsie ne permettent de retrouver une cause
évidente). Ainsi, en l'absence d'investigations,
une mort subite ne doit pas être considérée
comme inexpliquée.
On rapproche du syndrome de la M.S.N, les malaises
graves inopinés du nourrisson (M.G.I.N)
ou ALTE Syndrome (Apparent Life Threatening
Event). Il s'agit de la survenue inopinée
d'un accès de pâleur, cyanose,
apnée, hypo ou hypertonie, suffocation,
malaise ayant nécessité ou non
des gestes de réanimation, et ayant mis
en jeu le pronostic vital de manière
immédiate, aux yeux de l'entourage, à
l'exclusion de l'évolution terminale
d'une maladie déjà connue.
2 Incidence et facteurs épidémiologiques
Ainsi définie, la M.S.N est,
dans les pays industrialisés, la circonstance
la plus fréquente de la mort du nourrisson
dans la période postnéonatale
(fin du premier mois - fin de la première
année). En France, en 1990, la mortalité
infantile est de 7,3%°°, la mortalité
postnéonatale est de 3,8 %°,, la
mortalité liée à la MSN
est de 2 %°. Cela représente entre
1500 et 2000 cas par an. L'incidence moyenne
des MSN varie entre 1 et 3%° naissances
vivantes. Elle a tendance à diminuer
depuis 1994, peut-être à la suite
des recommandations de couchage des nourrissons.
Il s'agit donc non seulement d'un drame familial,
mais aussi d'un problème de santé
publique. Différentes enquêtes
épidémiologiques ont tenté
de définir des facteurs de risque :
2.1 Facteurs
propres à l'enfant
Le premier élément est
l'âge du décès puisque ce
syndrome survient avec un maximum très
net de fréquence entre 2 et 4 mois. Le
garçon est plus touché que la
fille. Le risque de M.S.N serait plus élevé
lorsque le poids de naissance est plus faible
(incidence de 6,5 à 13 %°° lorsque
le poids de naissance est inférieur à
1800 g) et de ce fait est augmenté en
cas de prématurité, de grossesses
multiples, d'antécédents d'hospitalisation
en unité de soins intensifs en période
néonatale. Le risque est également
plus élevé en cas de dysplasie
broncho-pulmonaire.
2.2 Facteurs familiaux - risque de récurrence
Le risque de récurrence de
M.S.N au sein d'une même fratrie apparaît
variable d'une étude à l'autre
(de 2 à 10 fois plus), mais a été
surestimé. Le risque est par contre multiplié
de façon beaucoup plus certaine par 2
à 4 chez les jumeaux d'enfants morts
subitement, et serait particulièrement
élevé chez ceux dont le poids
de naissance était inférieur à
2000 g.
2.3 Facteurs socio-économiques
Les facteurs socio-économiques
sont controversés et non spécifiques.
La M.S.N serait plus fréquente parmi
les classes sociales défavorisées,
lorsque la mère est jeune, célibataire,
avec une fécondité élevée
et un écart intergénésique
faible. Les enfants nés de mères
héroïnomanes auraient un risque
plus élevé.
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